Le cloître

De facture récente (1949), le cloître est construit sur le modèle de l’architecture du clocher roman. Ses justes proportions d’un parfait quadrilatère lui donnent un cachet particulier, rehaussé par le ton ocre du tuf de la région. Dans ce lieu propice à la prière et au recueillement, le silence est soutenu par le chant de l’eau de la fontaine centrale.

Les travaux de restauration du milieu du 20e siècle ont mis au jour les restes d’un baptistère antique (fin du 4e siècle). Il permettait le déploiement des baptêmes d’adultes. Ceux-ci quittaient leurs habits pour signifier le détachement du « vieil homme », et étaient plongés trois fois dans l’eau, au nom de la Trinité. On symbolisait une noyade comme un passage par la mort, mais on s’empressait de faire sortir de là le baptisé que l’on revêtait d’une robe blanche signifiant la vie nouvelle.